Précisions sur "Le Carnaval de Guingois"

Quelques précisions sur "Le Carnaval de Guingois"...

Le Carnaval de Guingois est, à la base, un conte musical (pour enfants petits et grands...)

 

Il s'agit d'une allégorie sur le passage de l'enfance au monde adulte conçue au départ avec des enfants. Le projet n'a pu voir le jour mais il s'est étoffé au fur et à mesure du temps.

A en devenir un conte musical d'où j'ai tiré un livre...

Il commence à dater car enregistré il y a déjà plus de cinq ans.

La difficulté résidant dans le fait qu'il s'agit d'un seul et unique titre d'une heure trente, trop lourd, je ne pouvais le charger... Il m'a donc fallu le fractionner pour pouvoir le mettre enfin sur la toile.

Enfin, c'est fait !

La première partie (environ la moitié) vous est proposée par séquences. Certaines contiennent trois morceaux, d'autres un seul et ils sont plus ou moins longs...

Il est conseillé de les écouter dans le sens normal du déroulement.

La suite de ce conte sera disponible le plus rapidement que je puisse.

Blog de didlec :DidLec, chansons faites main à la maison..., Précisions sur 'Le Carnaval de Guingois'

dimanche 06 décembre 2009 02:17 , dans Le Carnaval de Guingois


Le Carnaval de Guingois part1 1/7


Le Carnaval de Guingois part1 :

Saga 1/ Ouverture (instrumental) / Pierre et Chloé

1-   Il était une fois...

  

A/ Saga I

 Il était une fois... Enfin, je dois dire comme ça, parce qu’on me l’a demandé ; Et puis c’est le titre de cette petite poésie. (En prose, je le précise !) Et puis, surtout, toutes les histoires commencent comme ça.

Il était une fois, donc, deux enfants, Pierre et Chloé, qui étaient amis. Un jour à l’école, un carnaval était organisé et comme ils voulaient y participer, ils avaient décidé d’essayer des déguisements qui se trouvaient rangés au fond d’une malle dans le grenier de la Mamy de Chloé.

Notre histoire commence donc dans ce grenier où traîne ça et là, un grand miroir, de vieux meubles, un assortiment de tissus, rubans, fanfreluches, crinolines, dentelles et autres chapeaux et chaussures.

Pierre et Chloé, après avoir gravit le vieil escalier de bois, ouvrent la trappe qui mène au grenier et là...

  

B/ Ouverture (instrumental)

  

C/ Pierre et Chloé

 

Pierre prend toute la place,

Chloé se mire devant la glace ;

Faut bien que jeunesse se fasse,

Des rires et des grimaces.

 

Pierre se verrait bien pirate,

 Chloé, elle, encore hésite ;

Tout en rires qui éclatent,

Des histoires qu’ils revisitent.

 

Je serais Princesse ; pleine de tendresse.

J’abolirais la détresse et aimerais sans cesse.

 

Pierre rêve de grands espaces,

Et Chloé fait plein de farces ;

Leurs jeux, leurs rires et leurs danses,

Futurs souvenirs d’enfance...

 

Je s’rais Saltimbanque, pas président de banque ;

Sérénades aux calanques, des cœurs à qui je manque.

 

Je s’rais un lapin…

Et moi une corneille ;

Pourquoi pas un pantin ?

Ou bien toute autre merveille…

Je s’rais un crapaud,

Mère nature,

Un lucane,

Une danseuse…

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dimanche 06 décembre 2009 02:16 , dans Le Carnaval de Guingois


Le Carnaval de Guingois part1 2/7


Le Carnaval de Guingois part1 :
Saga2 / Ô ! Rage...(Oh! des espoirs.)
/ Intermède confuso-onirique : L'aller / Saga3
D/ Saga II

Salut ! Et oui ! C’est encore moi… Là, j’venais juste pour vous annoncer que tout ça, ça ne va pas durer… Mais j’voulais pas l’dire trop fort de peur de vous effrayer… Car… Dans le lointain… Un grondement sourd se fait entendre…Un orage s’approche. Et cet orage là est si puissant qu’on n'aimerait pas qu’il tombe du côté de chez soi… Sait-on jamais ?

Quand l’irrationnel se cristallise, peut-être pourrions nous y voir un refuge, un asile… Un endroit à l’envers… Serait-ce si absurde ?

E/ Ô ! Rage… (Oh! Des espoirs)

 On a vu parfois des tempêtes et des dégâts,

Un vent si froid qu’il emporte les toits ;

On a vu parfois des éclairs ou des combats,

Mais rien, ma foi,  à voir avec cet orage là !

 

Qu’est-il ce vent ?

Qu’est-il ce temps ?

Sommes-nous encore enfants ?

Sommes nous devenu grand ?

Quelles dimensions a t-on atteint ?

Sommes-nous encore humains ?

 

On a vu parfois des enfants bravant le danger,

Mais cette fois ils ne sortent pas.

On a vu chaque fois les secours se déranger,

Mais même cette fois, ils ne peuvent pas…

 

Orage, ô rage !

Blottis au fond d’nos lits,

On tremble, le corps en nage ;

C’est la peur qui nous transis.

 

Tout à changer et tout est gris ;

Plus aucunes formes définies ;

Une frousse à ne pas faire envie ;

Le sens de la réalité enfui.

 

Orage, ô rage !

Blottis au fond d’nos lits,

On tremble, le corps en nage ;

C’est la peur qui nous transis.

 

F/ Intermède confuso-onirique : L’aller

 (Instrumental)

 

G/ Saga III

 La peur et l’angoisse, peuvent parfois emmener celui qui les ressens à faire d’étranges voyages dans sa tête ; dans des lieux qu’il ne connaît pas.

Cet après-midi là, est ce la peur ou le sommeil qui emporte nos héros ? ? ? Ca, nul ne le sait. Mais pourtant, il s’agit ici d’un de ces instants ou l’on sombre dans l’imaginaire… quelque part entre le rêve et la réalité…

C’est cet endroit bizarre et  inquiétant qu’évoquera pour nous  la prochaine chanson…

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dimanche 06 décembre 2009 02:15 , dans Le Carnaval de Guingois


Le Carnaval de Guingois part1 3/7


Le Carnaval de Guingois part1 :

La peur-entre rêve et réalité / Symphonie aux carillons

H/ La peur/ Entre rêve et réalité…

 J’ai pris la position de l’œuf,

Je voudrais être une souris.

J’ai mis des souliers neufs,

Sous des draps j’ai fuit.

 

Je suis glacée, blanche de terreur,

Par ce vacarme, ce cataclysme…

Tout cela me donne peur,

Me transporte près d’un abîme.

 

Doucement nous glissons vers des songes,

Entre rêve et réalité, frissons et mensonges.

 

Un tourbillon qui nous emporte loin,

Dans un pays où il ne se passe rien.

 

Si le temps nous attend,

Le hasard nous retient…

Quelles dimensions a t-on atteint ?

Sommes-nous encore enfants ?

Sommes nous devenus grands ?

Sommes-nous encore humain ?

 

Quelle dimension a t-on atteint ?

Sommes nous encore humain ?

 

I - Symphonie aux carillons.

 

Etrange mappemonde,

Dans notre bulle aux papillons.

Autant de reflets qui abondent,

Symphonie aux carillons.

Autant de fleurs,

Au vent des senteurs.

Cortège bucolique,

Arpèges polyphoniques.

 

Jolies couleurs du bonheur,

Qui évaporent les peurs.

Un décor fantastique,

Sans aucun Nord magnétique.

 

S’en aller là-bas, monter dans un bateau ;

Où là, l’eau des cascades montent vers le haut.

S’en aller par-là, sur le chemin de Guingois,

Chercher la voie, la réponse aux pourquoi.

Tous droits réservés DidLec 2009

 

dimanche 06 décembre 2009 02:15 , dans Le Carnaval de Guingois


Le Cernaval de Guingois part1 4/7


Le Carnaval de Guingois part1 :

Par ordre d'apparition / Saltimbanques

2-Le Carnaval de Guingois

 A/ Arrivées

  

1-     Par ordre d’apparition…

Oyez ! Oyez ! Bonnes gens ! Oyez ! Oyez ! Venez vous réchauffer au bois du Carnaval de Guingois ! Venez admirer les mouettes rieuses et l’ineffable Crapaud du ressac ! Vous y verrez aussi quelques founambules, un Lapin chasseur et ses railleries mesquines en guise d’amuseur ! Une Corneille bailleuse qui alanguie, s’ennuie ! Un Pierre (sans le loup, je le précise) et une tendre Princesse ! Une myriade d’insectes facétieux dont le Lucane au cerveau lent ; Dame Nature jonglant avec le vent, les éléments ! Des Arlequins, des clowns, des magiciens, des marionnettes, guignols et autres pantins désarticulés ! Une escadrille de joyeux drilles, des chevaliers, des palefreniers, autant de vieux grigous, gredins et flibustiers, de gourgandines se dandinant, de footballeurs éclopés, de danseurs clopin-clopant et enfin pour mener la danse et vous faire rentrer dans la farandole, laissez-vous guider par ces espiègles lurons que sont les Saltimbanques ! ! !  Mais tout de suite, et pour commencer : Musique !

2-     Saltimbanques

 On jongle, on rit, on joue, on contrepète ;

Nos mots crus, nos mots fous : Saperlipopette !

Fils de Mandrin ou Pères Noël, bougres de rabougris !

Romantiques aux mots cruels ; sapri, sapri, sapri, sapristi !

 

Un peu Pierrot, un peu Charlot,

Et quelque fois Quasimodo ;

Un peu menteur, un peu voleur,

Toujours en or est notre cœur.

 

En équilibre, sur un fil,

Défiant l’attraction universelle.

On peut paraître débile,

Incarner un rôle éternel.

Parfois penchés sur nos nombrils ;

Grands séducteurs de belles. (Bêle, belle, petite chèvre…)

 

On tambourine, on gratte, on flûte ; turlututu, haute contre zut ;

Ces victimes que l’on croque, ne sont ceux que dont on se moque…

On mime, on marionnette ; en ombres, en douces silhouettes ;

Sur la scène on captive les âmes, ailleurs se jouent des drames…

  

Un peu Pierrot, un peu Charlot,

Et quelque fois Quasimodo ;

Un peu menteur, un peu voleur,

Toujours en or est notre cœur.

 

En équilibre sur un fil,

Dev’nant attraction universelle ;

Malgré nos airs débiles,

d’éternelles ritournelles,

On s’égocentre sur nos nombrils,

Et puis l’on rêve de nos belles…

Tous droits réservés DidLec 2009

dimanche 06 décembre 2009 02:15 , dans Le Carnaval de Guingois


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